Instagram et Snapchat : les pires réseaux sociaux


90 % des jeunes utilisent les réseaux sociaux et ils sont très addictifs et selon un rapport de la Royal Society for Public Health, ils n’ont pas que des effets positifs.

“Les réseaux sociaux sont devenus un endroit où on se construit, s’exprime, forme des relations, façonne son identité et où on apprend du monde autour de nous. Ils sont intrinsèquement liés à notre santé mentale”, prévient Shirley Cramer, représentante de la Royal Society for Public Health.

L’ étude #StatusofMind faite par le RSPH a examiné les impacts positifs et négatifs des cinq principaux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat, YouTube) sur presque 1500 jeunes âges de 14 a 25 ans. Il leur a été demandé d‘évaluer, à partir de quelques mots-clés “solitude”, “dépression”, “anxiété”, “insulte”, “création de l’image extérieure” ces réseaux.

Youtube s’en sort bien, il a un impact positif, il favoriserai l’empathie, le compréhension et l’esprit de communauté.

Ce qui n’est pas du tout le cas pour Instagram, Snapchat, Facebook et Twitter ont des effets négatifs sur la santé mentale des jeunes.

Instagram force les jeunes a se comparer à des vies idéalisées, seuls les moments choisis sont exposés à grand coup de filtres.

« Instagram amène facilement les filles et les femmes à penser que leurs corps sont loin d’être suffisamment beaux puisque les gens utilisent des filtres et modifient leurs photos pour paraître « parfaits ». » Un autre témoigne ainsi : « Cela a augmenté mon niveau d’anxiété […] Je m’inquiète toujours de savoir ce que les autres pensent de mes publications et de mes photos. »

La RSPH constate un phénomène plus insidieux : « Le fait de voir en permanence des amis en vacances ou sortir peut amener les jeunes à se sentir exclus alors que d’autres profitent de la vie. Ces sentiments peuvent provoquer une attitude de « désespoir par comparaison » chez les jeunes ». L’étude analyse ainsi : « Les attentes irréalistes provoquées par les réseaux sociaux peuvent pousser les jeunes à des sentiments de gêne, de mauvaise estime de soi et une recherche de perfection qui peut prendre la forme de troubles d’anxiété. »

La RSPH propose plusieurs recommandations pour contrer les effets néfastes des réseaux sociaux.

Ces derniers devraient identifier les utilisateurs qui souffrent de problèmes mentaux en analysant leurs publications et en les signalant discrètement à l’aide d’un panneau. L’organisme conseille également de souligner lorsqu’une photo a été retouchée.

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